« Je veux essayer. Mais ai-je le droit ? »
- Des règles à retrouver dans plusieurs documents.
- Un doute sur les données et les outils utilisables.
- Personne à qui adresser clairement sa question.
Des règles claires, des ressources utiles et le bon appui. Construisez ensemble votre premier cadre de gouvernance IA, puis testez-le dans un modèle vivant mindBrain.
Dans l’environnement approuvé, avec les données prévues. Le résultat reste un brouillon à relire.
Illustration locale, sans connexion à mindBrain.
Savoir quoi faire, comment le faire et à qui demander de l’aide.
Vos scénarios confrontés à des résultats attendus, pas à une promesse vague.
Un premier périmètre, des livrables à chaque étape, un calendrier convenu.
Vous décrivez et arbitrez. Nous animons et formalisons le modèle.
La même gouvernance doit aider celles et ceux qui utilisent l’IA, encadrent le travail et maintiennent les règles.
Avant / après illustratif : l’état cible concerne le périmètre travaillé. Il ne s’agit pas de résultats clients mesurés.
Cartes, post-it et situations réelles. Cinq actes en langage métier pour faire apparaître les usages, les règles et les ressources.
Notre point de départ : une personne du service client veut préparer une réponse à une réclamation avec l’IA, à partir du CRM et d’une commande dans l’ERP. Que peut-elle utiliser, faire et faire valider ?
On raconte une situation réelle avant de rédiger une règle. Les cartes font apparaître les personnes, les documents, les données et les systèmes concernés.
On suit ce que chacun fait vraiment. Consulter, transmettre, préparer une réponse et l’envoyer sont des actions différentes, qui n’exigent pas forcément les mêmes contrôles.
On qualifie les informations, les environnements et les décisions. Un usage proposé n’est pas un usage approuvé. Une donnée non classée n’est pas une donnée publique.
On transforme les intuitions en conditions explicites. Les cartes événement révèlent les exceptions : une donnée sensible, une validation absente, un contrat modifié.
On formule les questions auxquelles les collaborateurs, les responsables et les agents auront besoin de répondre. Le cadre devient consultable depuis leur situation.
Les collaborateurs apportent les situations. Les personnes compétentes valident ce qui relève de leur mandat. Les inconnues restent identifiées : elles ne deviennent jamais des autorisations par défaut.
On sélectionne les domaines nécessaires au processus retenu. Il n’est pas nécessaire de modéliser toute l’entreprise pour commencer.
On distingue la source, son interprétation, son applicabilité et la règle opérationnelle retenue. Les points incertains restent visibles.
« Quelles obligations ont été identifiées pour cet usage ? »
Les interprétations et validations juridiques restent du ressort des personnes compétentes. Une règle interne ne peut pas écarter une obligation légale.
Les règles de sécurité, de publication, d’achat et de conservation sont reliées aux tâches et aux décisions concrètes. Une procédure peut encadrer plusieurs services.
« Que dois-je vérifier avant de transmettre ce document ? »
La source, la version, le propriétaire et la date de réexamen sont conservés. Modéliser un contrôle ne signifie pas qu’il est déjà appliqué dans un outil.
On relie les rôles et les responsabilités aux ressources utiles : guides, exemples validés, parcours d’apprentissage et personnes capables d’aider.
« Quelle méthode puis-je suivre, et qui peut m’aider ? »
Un besoin d’apprentissage devient une piste d’accompagnement. Une autorisation dépend du mandat retenu, pas seulement d’un intitulé de poste.
On décrit la finalité, l’environnement, sa configuration, les catégories de données et les flux. Le niveau d’autonomie de l’agent est traité explicitement.
« Cet environnement est-il approprié pour cette tâche et ces données ? »
Les droits d’accès, la fraîcheur des informations et les points non évalués font partie du modèle. Les connexions de production se définissent séparément.
On relie les règles aux objets qui traversent le processus : un dossier client, une commande, une facture, un rôle ou une formation. Les applications existantes restent en place.
« Que peut faire l’agent sur ce dossier, et avec quel mandat ? »
On modélise les objets utiles au cas choisi, pas l’intégralité des applications. Une relation dans le modèle n’est pas une connexion API déjà déployée.
Ils deviennent un modèle vivant dans mindBrain : des ontologies reliées, des règles explicites et des questions métier que l’on peut mettre à l’épreuve.
Le parcours ci-dessous illustre la méthode. Données synthétiques et moteur de démonstration local.
Les objets, leurs propriétés et leurs liens permettent de retrouver les règles pertinentes pour une situation. Cliquez sur un élément pour explorer sa place dans le modèle.
Une finalité, des données, un environnement et une action. Cet usage relie les domaines sans les confondre.
Question associée : « Puis-je préparer ce brouillon dans cette situation ? »
Le modèle sémantique : ce qui existe et comment on le qualifie.
Le graphe et les liens entre domaines : règles, relations, conditions.
Les projections : les vues utiles aux personnes et aux agents, sans inventer d’information.
Un même outil ne donne pas la même réponse dans toutes les situations. Modifiez les paramètres ou choisissez un cas de départ.
Dans cet exemple, les données internes peuvent être utilisées dans l’environnement approuvé. Le résultat reste un brouillon à relire, sans envoi automatique.
Illustration pédagogique calculée dans votre navigateur. Aucune connexion à mindBrain, aucun appel IA, aucun traitement de données réelles et aucune action externe.
F-R01Des données internes ou confidentielles ne sont pas autorisées dans le compte personnel non approuvé.F-R02Une catégorie de données ou une évaluation inconnue nécessite une instruction. Un outil personnel reste à évaluer même pour des données publiques.F-R03L’environnement doit être approuvé pour le périmètre de l’exemple.F-R04La préparation d’un brouillon implique une relecture avant toute utilisation externe.F-R05Un envoi externe exige la validation de la personne habilitée.Ces règles servent uniquement à illustrer la méthode. Elles ne constituent ni une politique recommandée à toutes les entreprises, ni une décision juridique.
Le résultat, sa justification, ses limites et un appui accessible. Choisissez une question pour voir une restitution possible.
Pour ce dossier fictif classé interne, préparez uniquement un brouillon dans l’environnement approuvé. La réponse externe doit suivre la validation prévue.
Donnée ou évaluation absente : la réponse deviendrait « à instruire ».
Exemples préécrits à partir du modèle fictif. Dans l’atelier, les questions et les réponses attendues sont définies avec les responsables du périmètre.
Une réponse positive n’est pas toujours le bon résultat. Un modèle doit aussi refuser, demander une validation ou reconnaître une information manquante.
| Situation fictive | Décision attendue | Résultat obtenu |
|---|---|---|
| Brouillon / cadre approuvé | Autorisé sous conditions | À tester |
| Donnée confidentielle / compte personnel | Non autorisé | À tester |
| Catégorie de donnée inconnue | À instruire | À tester |
| Envoi / validation absente | Validation requise | À tester |
| Envoi / validation présente | Autorisé dans cet exemple | À tester |
| Outil non évalué | À instruire | À tester |
Comparer les réponses, justifications et orientations d’appui aux attentes validées.
Documenter les écarts, la couverture, les sources et les validations manquantes.
Suivre les délais de réponse, demandes d’aide et cas non couverts, selon les données disponibles.
Le score compare uniquement les décisions de ces six cas synthétiques. Il ne mesure ni votre conformité, ni l’efficacité en production, ni un gain de temps réel.
Vivant ne veut pas dire omniscient. Une nouvelle information doit être apportée, ses effets identifiés et les modifications validées avant publication.
L’évaluation du nouvel environnement manque. Les usages qui en dépendent doivent être réexaminés.
Il est renseigné par un responsable ou reçu d’une source intégrée.
Préparation de brouillons, autorisations d’envoi et ressources associées.
L’évaluation manquante doit être fournie et examinée avant de décider.
La version révisée et ses ressources deviennent accessibles dans le périmètre retenu.
Le bouton simule l’apport des informations manquantes et la validation. Il ne valide aucun outil réel. Une évolution de politique est distincte de l’exécution de contrôles dans les applications.
Modéliser ≠ appliquer un contrôle technique. Les droits, connexions et mécanismes de blocage dans les applications font l’objet d’un déploiement défini et testé.
Un modèle vivant a des responsables. Ses sources, versions, validations et droits d’accès doivent être maintenus. Il ne connaît pas les changements qui ne lui sont pas apportés.
Un format réparti entre travail collectif, formalisation et validation. Chaque étape reprend ce qui a été construit à la précédente.
On choisit un premier processus transverse et les situations qui méritent une réponse claire.
Vos exemples, vos questions et les documents déjà disponibles.
Animation du récit, premiers Noms et Verbes, repérage des états et des zones de doute.
Un périmètre commun, une carte des usages et les premières questions métier.
Les cinq actes sont complétés par les cas limites, les responsabilités et les ressources.
Les arbitrages métier et les personnes compétentes pour les validations nécessaires.
Jeux de cartes événement, formulation des conditions, classement des cas et circuit d’appui.
Des règles proposées ou validées, leurs responsables et les points restant à instruire.
Les éléments capturés deviennent un modèle sémantique, des relations et des vues orientées métier.
Votre relecture du vocabulaire et des liens. Vous ne codez pas le modèle.
Formalisation des ontologies, liens entre domaines et préparation d’instances de test synthétiques.
Un premier modèle du périmètre retenu, avec des questions et des règles à tester.
On confronte le modèle aux réponses attendues, y compris lorsqu’il doit refuser de conclure.
Les responsables du périmètre pour vérifier les résultats et les décisions encore ouvertes.
Tests des scénarios, analyse des écarts, corrections convenues et définition de la maintenance.
Le modèle révisé, les résultats des tests, le kit d’appui et la liste des suites à donner.
Un vocabulaire commun, les décisions prises et les points qui restent ouverts.
Des règles, questions et liens dans mindBrain, sur le périmètre convenu.
Les ressources utiles, le circuit d’aide et les responsabilités de mise à jour.
Les cinq actes décrivent la méthode de capture ; les quatre demi-journées décrivent la prestation. La répartition proposée et la mobilisation des participants sont ajustées au cadrage.
Trois mini-tutoriels pour passer d’une intention de gouvernance à un premier exercice concret.
Faire raconter le travail et repérer les premières zones de doute.
Associer une condition à une ressource, un responsable et une réponse.
Mettre le modèle face aux exceptions et aux informations manquantes.
Construisons une gouvernance qu’elles peuvent comprendre, interroger et utiliser pour avancer.
Ateliers + modèle mindBrain + tests
À partir de
pour 4 demi-journées de travail
Nous définissons le périmètre, les participants et les scénarios à tester avant de confirmer la proposition.
Vous apportez vos situations et vos arbitrages. Nous guidons l’atelier et la construction du modèle.
Le prix de départ concerne un premier périmètre convenu. La complexité, les livrables exacts, le calendrier et les conditions fiscales sont précisés au devis.
Hébergement, licences éventuelles, intégrations aux applications et maintenance : conditions à préciser au devis. L’atelier ne vaut ni certification, ni audit exhaustif, ni garantie de conformité.
Un cadre de collaboration explicite, dès le départ.
Non. Nous pouvons partir des situations métier et des documents disponibles. Si une charte existe, elle devient une source à relier aux usages, règles et questions. Elle n’est pas remplacée par défaut.
Un responsable du périmètre, des collaborateurs qui connaissent le travail et les fonctions utiles aux décisions : métier, informatique, sécurité, protection des données ou juridique selon le cas. Les experts interviennent sur les sujets qui relèvent de leur mandat.
Non. Vous décrivez votre travail en langage naturel, vous examinez les situations et vous validez les décisions. Nous prenons en charge la formalisation. Votre implication métier et vos arbitrages restent indispensables.
Non. L’atelier construit et teste un premier cadre sur un périmètre convenu. Les interprétations juridiques doivent être validées par les personnes compétentes. Les sujets non couverts et les validations manquantes sont identifiés.
Les objets utiles peuvent être représentés et reliés dès la modélisation. Une intégration de production est un travail distinct : accès, synchronisation, sécurité, contrôles et exploitation doivent être définis. Ils ne sont pas activés par cette page de démonstration.
Avant les tests, nous définissons les décisions et réponses attendues sur les scénarios du périmètre. Nous comparons ensuite les résultats, leurs justifications et l’orientation vers l’appui adapté. Les écarts et limites sont documentés. L’efficacité réelle au quotidien s’évalue après activation, à partir d’indicateurs convenus et de données observées.
La passation précise qui maintient le modèle, quelles sources sont à revoir et quelles actions restent à mener. L’extension à d’autres périmètres, les intégrations et l’accompagnement récurrent sont à définir séparément. Quatre demi-journées ne désignent pas un délai calendaire garanti.